mercredi 25 juin 2008
Deux ans... Jour pour jour !
Sur un forum de dessin, j'ai pu participer (en dernière minute, parce que normalement ça devait se terminer le 23) à un concours simple mais intéressant : reprendre un vieux dessin pour le refaire. Parmis mes plus vieux trucs, j'ai réussi à trouver un dessin envoyé sur Deviantart... Le 26 Juin 2006, donc il y a deux ans presque jour pour jour. Voilà la bête :
Je me souviens que j'en ai été assez fière au moment où je l'ai dessiné, et même si actuellement j'ai du mal à le regarder sans me dire : "Brrr, qu'elle est maigre", "Woaaaaaaargh... les yeux !", "Comment sa tête fait-elle pour tenir sur son cou ?", "Les cheveux ressemblent à rien..." etc... Je l'aime bien quand même U_u. Je l'ai donc refait pour en faire ce truc là :
Ce n'est pas merveilleux non plus : j'ai dû garder la couleur de peau grisâtre, je ne me suis pas cassée sur les ombres, l'espèce de dentelle a été traitée en cinq minutes vers la toute fin (alors que j'en avais atrocement marre de bosser sur ce dessin) et elle a un front énorme, son oreille est placée trop haut, quelque chose m'énerve avec son bras gauche... Mais n'empêche que c'est en faisant ce genre de truc qu'on peut soupirer un bon coup et se dire "Ah, quand même, en deux ans, ça a évolué !". Ca rassure o.o".
mardi 24 juin 2008
Les Gnomes
Une discussion sur un forum m'a remis en mémoire l'existence d'un très beau livre sur les gnomes que j'avais chez moi, et il me prend l'envie d'en parler ici.
Dans ce livre, illustré par Poortvliet (wow... mine de rien j'adore les noms que peuvent avoir les gens des Pays Bas), on nous détaille toute la civilisation inventée des gnomes : leurs vêtements, la façon dont ils aménagent leurs maisons, leurs rites, leurs fêtes, leur gastronomie, l'éducation de leurs enfants, leur longévité... Je ne peux pas en dire grand chose de très intéressant, mais le livre lui même est vraiment agréable à feuilleter, et on a vraiment l'impression de découvrir une culture. Résultat, les gnomes qui sont des personnages fictifs trouvent un ancrage dans le réel, ce qui permet de s'imaginer plein de choses.
samedi 21 juin 2008
Itinéraire pour chez moi
Effacéééééééé XD !
C'était un peu dangereux, tout ça.
jeudi 19 juin 2008
BAC
Tiens, au fait, je n'en ai pas du tout parlé, mais...
C'est le bac. Enfin, du moins, c'était le bac. Maintenant il ne nous reste plus que le théâtre (pratique ; l'écrit est déjà passé), pour la semaine prochaine, et après c'est fini.
Pour le moment tout s'est assez bien déroulé, je ne vois aucune matière dans laquelle je risquerais vraiment de me retrouver avec une note effroyable et maintenant je ne rêve plus que de... Dormir. Quelques commentaires là dessus :
- Philosophie : Le sujet était ignoble, à tel point que presque tout le monde a choisi "La perception peut-elle s'éduquer" (ça vous parle, comme ça, à vue de nez ?) ; c'était ça, un texte de Sartre sur le libre arbitre ou "Une connaissance scientifique du vivant est-elle possible"...
- Histoire géographie : J'ai bien perdu une demie heure à choisir le sujet, tout en sachant que c'était vraiment la matière qui me mettait en difficultés ; il y avait "La Guerre Froide", "La France de 1945 à nos jours" ou un ensemble documentaire sur les démocraties populaires ; au début j'aurais bien pris la guerre froide, mais un peu en panique je me suis raccrochée aux démocraties populaires, et je pense qu'à) mon échelle je m'en suis sortie.
- Espagnol : Ca, c'était surprenant, parce que le texte était très facile (des gens qui viennent voir la télévision chez leurs voisins et ont l'impression d'assister à un truc magique) et les questions proches du bête QCM... Donc ça donne l'impression d'avoir tout déchiré, mais je pense qu'ils vont être secs dans la notation.
- Littérature : Bon, déjà, je suis tombée sur mes deux oeuvres préférées, mais en plus pour l'une d'elles (Le Guépard) c'étaient des questions déjà abordées en cours ! Pourtant, on ne s'attendait pas à ce que ça sorte... Le chien et l'astronomie, bon... C'était pas très prévisible. Les sujets sur Les Contes de Perrault avaient l'air très intéressants aussi (les figures de mères et l'animalité), mais devant des sujets déjà connu je n'ai pas osé gâcher une telle opportunité. Mais l'épreuve étant vraiment très speed, je ne sais pas si ce sera merveilleux.
- Théâtre : Ce qui m'a dérangée, là, c'était que les documents n'étaient pas très inspirants. On avait le choix entre "Nous, les Héros" et "La Fausse Suivante", et j'ai pris le second parce que dans "Nous, les Héros", les partis pris de mise en scène me semblaient pas toujours facile à différencier... Je ne sais pas trop.
- Anglais : Le texte était assez simple, même si au final c'était quand même un peu plus compliqué que l'Espagnol, et je pense m'en être bien sortie ; le seul problème, c'est que mon expression écrite est beaucoup trop longue (et encore, je n'ai pas pu dire tout ce que je voulais dire).
Voilà ! Bon, il n'y a aucune matière dans laquelle j'ai eu le sentiment d'avoir fourni un travail transcendant, mais tout en tout je crois m'en être assez bien tirée.
"Feed me Better"
Vous souvenez vous de l'émission "Vive la cantine" qui passait sur m6, où le cuisinier Cyril Lignac essayait d'améliorer la qualité des repas des élèves pour leur faire prendre goût à une nourriture un tant soit peu saine et équilibrée ? En ce moment, sur Gulli, nous avons droit à une équivalent britannique, "Feed me better", dont l'objectif est à peu près le même, sauf qu'on rempace Cyril Lignac par Jamie Oliver et que l'expérience se fait à l'échelle d'un arrondissement de Londres (si j'ai bien compris).
Si le concept est grosso modo le même, on apprend dans cette émission des choses assez édifiantes, parce qu'on se rend compte que mine de rien, on a de la chance de vivre dans un pays où les gens savent manger. Le plateau de cantine que j'ai posté ci-dessus est l'un des miens, que je trouvais étonnamment jaune et particulièrement significatif de ce que je n'aime pas dans la nourriture de la cantine de mon lycée (aliments trop salés, dans des sauces louches, trop gras...), et je suis toujours un peu surprise et horrifiée de voir certaines personnes manger de la pizza à chaque repas... Mais quand on pense que ces enfants ne peuvent pas avaler de framboise on commence à s'inquiéter réellement de ce que ça pourrait devenir ici aussi. Par ailleurs on fait des constats assez particulier : la nourriture grasse et trop riche que consommaient ses enfants en permanence influait certes sur leur concentration mais également sur des choses plus étonnantes (aujourd'hui il s'est brièvement dit que ça donnait de l'asthme). Je suis vraiment difficile au niveau de la nourriture, c'est une catastrophe, mais de là à repousser des framboises, du curry ou de la salade, voire même des plats qui seraient déjà considérés comme junk dans ma cantine... On se rend vraiment compte à quel point la pauvreté gastronomique peut être dangereuse, à ce stade.
jeudi 12 juin 2008
Insane Pizza from the Darkest Side of Hell
On ne fait jamais trop attention aux emballages de pizza... Le jour de la représentation du "Nez" de Gogol au théâtre d'Herblay avec la section théâtre facultatif, des filles d'un autre groupe nous proposent de prendre une pizza qu'elles ont acheté en trop (parce qu'elles attendaient quelqu'un qui n'est pas venu etc...). Ayant déjà mangé, nous n'avons pas pris la pizza, mais je ne pouvais tout simplement pas me retenir de vous montrer son redoutable emballage. La chose aurait pu sembler anodine, à l'instar de tous ces emballages de boulangeries plus ou moins kitshes, mais je pense que je tiens là l'acmé de l'horreur :
Bon, si on met de côté la perspective psychédélique (vous noterez que je suis nulle dans ce domaine, alors c'est dire...), les couleurs fadasses et le côté plus que rebutant des aliments présentés, je dois dire que ce qui me fait le plus peur, c'est l'apparence de cet homme, certes visiblement heureux de vivre mais néanmoins un peu dégénéré, qui en plus de sa morphologie particulière a un visage vraiment... Surprenant.
Puissiez vous ne jamais avoir à rencontrer cette créature anormalement rose (nourrie à la chair fraîche ?), munie d'un quadruple menton, d'oreilles en forme de céréales cheerios, d'un nez anormalement court et d'une bouche certes petite mais bien fournie en dents (sa mâchoire occupant un espace non conventionnel). Je ne trouve absolument rien de joyeux dans sa physionomie, n'ai aucune envie d'apprendre ce qu'il met dans ses pizzas ni dans quel but il les vend, et me félicite de ne l'avoir jamais vu dans les rues d'Herblay.
... Non o_o" ?
mercredi 11 juin 2008
Vivre !
Dans l'espoir de mettre des images à une partie du programme d'histoire, et pour me faire découvrir un film (car il faut l'admettre, en dépit de la quantité de DVD qui sont chez moi, j'en regarde assez peu), mes parents m'ont fait voir "Vivre" ("Huozhe"), qui raconte l'évolution de la Chine depuis 1940 jusque dans les année 70 (si je calcule bien) au travers de la vie d'une famille.
On peut y voir Fugui, descendant d'une famille relativement aisée à la base, perdre tous ses biens en jouant, faisant ainsi fuir sa femme (Jiazhen) et ses deux enfants (Fengxia et Youqing). De rage d'avoir perdu ses possessions, son père meurt d'une crise cardiaque et Fugui doit quitter la maison (qu'il a perdue, donc) avec sa mère malade. Sa famille le rejoint finalement, mais il reste un gros problème : comment gagner assez d'argent pour nourrir tout ce petit monde ? Il se fait prêter une malle remplie de marionnettes et se met à travailler comme chanteur dans une troupe ambulante, mais en chemin il se retrouve pris dans la guerre civile. Il réussit à rentrer chez lui saint et sauf (abandonnant Chunsheng - un ami, qui travaillait avec lui au théâtre de marionnettes - lequel décide de s'engager avec les communistes), mais sa mère est morte et sa fille n'a plus de voix. Par la suite, il sera considéré comme un héros ayant défendu le communisme, alors que celui qui a gagné au jeu tous leurs biens sera condamné à mort pour avoir été bourgeois dans son âme ; un certain nombre d'évènements vont se succéder sans laisser le temps à la petite famille de vivre.
Personnellement, j'ai beaucoup pleuré, mais je commence à comprendre à quoi c'est dû : de la même façon que dans "Le Tombeau des Lucioles", dès que vous insérez une famille (et donc des enfants) dans un contexte historique peu clément, l'horreur des choses s'exprime de façon plus explicite et, par conséquent, on est plus violemment touché (logique). En tout cas, je trouve ce film réussi parce qu'il arrive à générer une émotion que même les personnages ne ressentent pas toujours.
La scène du mariage de la petite Fengxia, qui semble toute petite et ne peut pas parler, avec Wan Erxi, chef des gardes rouges dans une usine, moustachu, boiteux et ayant l'air d'avoir la trentaine, qui plus est pas très bavard, tous deux habillés et insérés dans un décor façon "fan club de Mao", me paraît absolument stressante (en fait, j'ai le réflexe débile de la fille qui a trop regardé "Tigre et Dragon" et qui attend que la fille tape sur tout le monde, défigure son époux, parte en courant et se taille dans le désert pour s'enamourer d'un brigand romantique, beau et fort, après avoir explosé une bonne centaine de figurants >_>). Pourtant, personne dans le film n'y trouve rien à redire. Les protagonistes sont ravis de marier leur fille à un homme qui a l'air gentil, Fengxia est toute contente avec sa casquette kaki et ses badges Mao, et la scène n'est pas du tout lourde vue comme ça, mais même sans le background communiste, ça fait quand même froid dans le dos, les histoires de mariages arrangés.
En tout cas, je suis contente de l'avoir vu. Je ne suis pas convaincue que grâce à ce film je m'en tirerai avec une bonne note au BAC d'histoire (c'est LA matière dans laquelle je suis presque sûre qu'au mieux j'aurais 13, et encore, c'est parce que je travaille dessus 40% de ma semaine), mais je suis contente de l'avoir vu, et je le recommande en espérant que vous serez moins pleurnichards que moi =_=".
(J'espère trouver des images du film pour décorer un peu mon article, mais allez savoir pourquoi c'est Windows Media Player qui a décidé de lire le DVD - tiens tiens -, et il ne sait pas faire de capture d'écran, l'imbécile. ; EDIT : Ah, maintenant j'ai une image trouvée sur DVD beaver)
vendredi 6 juin 2008
Fête des Théâtreux
Après une semaine assez intense (des représentations tous les soirs ! lundi, mardi, mercredi...), nous nous sommes retrouvés jeudi soir dans la péniche de Laura pour fêter la fin de l'année avec nos profs (Mme Dubarry, Mr Dieudonné, Jean Paul) et ainsi se remémorer le stage merveilleux que nous avions fait ensemble, et dont j'ai déjà parlé.
Bien que le plan supposé nous indiquer la voie à suivre ne fut pas toujours à la hauteur de sa fonction (numéro involontairement faussé, distances pas toujours bien calculées...), tout le monde a fini par arriver sur le Crocodile. En fait, moi qui ais plus suivi mon instinct que le plan, j'ai trouvé le trajet très agréable : la ville était très jolie, avec quelques maisons vraiment sympa (moi, quand je vais quelque part, je veux de la baraque en ruine, c'est comme ça), un joli parc avec une belle vue sur la Seine, des péniches parfois très originales, des cygnes en train de voler (très impressionnant), des canards, une végétation assez efficace puisqu'à proximité d'un point d'eau... Ca faisait longtemps que je n'avais pas vu la Seine autrement qu'au travers de la vitre du train quand on passe sur le "noeud" pour arriver à Saint Lazare ! Il faisait bon, en plus...
Nous étions supposés arriver à 19h, mais pour ma part ma balade m'a pris une demie heure de plus que prévu (chez d'autres, ça a pris des heures, et ça les a moins fait rire), et les profs ne sont arrivés qu'aux alentours de 20h-21h, aussi la soirée a-t-elle duré plus longtemps que prévu.
Tout en mangeant de la salade de pâtes, des crudités, de la quiche et un bon nombre de gâteaux, nous avons discuté de l'année passée (la classe, Montesquieu, les profs, les notes, le stage, les entretiens du théâtre passés en seconde, l'effet que nous avaient fait les profs à cet instant là - madame Dubarry semblait pince-sans-rire et froide, monsieur Dieudonné avait l'air d'une montagne, monsieur VanDooren d'un homme au sourire suspect... -), de l'année à venir (nos études, nos projets et autres) et de divers sujets (un peu de tout et de rien). En fait, ça m'a donné l'impression d'être déjà traitée comme une "ancienne élève", comme si on se revoyait pour la première fois depuis longtemps. J'espère que l'année prochaine nous aurons l'occasion de nous revoir (anniversaires, spectacle dans lequel jouera Tristan, spectacles des 1ères et Terminales à venir...), parce que je sais que je serai sans doute triste d'arrêter le théâtre avec eux. Nous avions également préparé des cadeaux pour nous trois adultes responsables : chacun a eu droit à un cahier (très joli ! à l'ancienne ; c'est JP qui a eu le plus beau >_>) dans lequel on a collé des photos du stage prises par un peu tout le monde et où chacun a écrit un petit mot d'une ou deux pages. Ils ont visiblement été très heureux de les recevoir, et je trouve que c'était une vraiment bonne idée, parce que ça laisse vraiment un souvenir de l'année pour chacun, un petit témoignage...
Ca, c'est une des photos prises à la toute fin : j'en ai d'autres réalisées avec le flash, mais elles sont beaucoup moins belles, résultat.












