Anything Weird

°Oo--The big n'importenawak--oO°

vendredi 15 août 2008

Ratatouille

J'avais l'intention de parler de Wall-E, autre film découvert pendant les vacances, mais je vais plutôt commencer par un article sur Ratatouille que j'ai vu hier soir.

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Remy est féru de cuisine : doté d'un odorat exceptionnel, il recherche des saveurs toujours plus élaborées, et ne jure que par l'ouvrage du défunt Auguste Gusteau - son idole -, "Tout le Monde Peut Cuisiner". Fort malheureusement, Remy est avant tout un rat faisant partie d'une grande famille de rats méprisants les humains et se nourrissant de leurs poubelles, aussi ses proches ont-ils du mal à comprendre sa passion pour la gastronomie. À la suite d'un incident, la colonie de rats est découverte par la propriétaire de la maison qu'ils occupent et toute la famille est forcée de migrer par les égouts. Remy est alors séparé de son entourage et finit par atterrir... À Paris.

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Il va alors se lier d'amitié avec le jeune et dégingandé Linguini, nouvelle recrue au restaurant Gusteau après de nombreux échecs dans d'autres professions ; celui-ci, regardé de haut par ses collègues (mais aussi par Remy) et destiné à la base à n'être que commis aux poubelles dans le restaurant, va, grâce au rat - caché dans sa toque de cuisinier et manipulant le corps du grand dadet en tirant sur ses cheveux -, passer pour un excellent cuisinier. Mais bien entendu, cette méthode n'aura pas que des avantages...

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Je ne sais plus pourquoi nous n'étions pas allés voir Ratatouille lors de sa sortie au cinéma (ce qu'on a presque toujours fait pour les films des studios Ghibli et Pixar), mais j'ai trouvé que c'était un excellent film (même si nous avons dû le regarder en VF suite à des revendications de ma petite soeur, ce qui évidemment n'est pas très agréable, même si les doublages étaient assez soignés ¬_¬). C'est un des rares Pixars dans lesquels les personnages humains fonctionnent vraiment (j'en reparlerai pour Wall-E), et l'ambiance "Parisienne" était très réussie également. La seule chose qui m'a un peu attristée, en fait, c'est que Paris m'a paru bien vide O_o. Sinon, je n'ai pas grande critique à émettre, j'étais très contente de l'avoir vu !

Source des images : Cinémotions
(Avec en cadeau un petit dessin de feignasse dessiné pendant le film, supposé représenter Linguini et Colette qui ne se ressemblent pas trop, et sans le rat parce que je ne sais pas dessiner les rats... Vraiment, je me moque du monde o_o"...)

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Posté par OmNiScIeNt FoOl à 09:20 - visionnages - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


jeudi 14 août 2008

Kung Fu Panda

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Pendant ces vacances, je suis allée eux cinéma à deux reprises, et la première fois nous sommes allées voir Kung Fu Panda des studios Dreamworks, dont je n'attendais rien de particulier à la base mais que j'ai tout de même été contente de regarder.

Po est un jeune panda qui rêve de devenir un grand Maître du kung fu. Cependant, empoté, sans volonté et destiné par son père à tenir le restaurant de nouille familial, il sait cet objectif perdu d'avance et se résigne à vivre dans le déni de sa passion. Un jour, le doyen du village (une tortue), illustre maître de kung fu, décide de procéder à l'élection du "maître dragon" dont le rôle et la destinée serait de protéger le village de Tai Lung, un très dangereux léopard jusqu'ici enfermé dans une prison de très très très très haute sécurité. Alors que tous s'attendaient à ce que soit élu l'un des "cinq cyclones" (Tigresse, Grue, Vipère, Singe et Mante), cette responsabilité retombe sur Po (évidemment). Shifu, le maître des cinq jeunes gens nommés précédemment, outré par ce choix, refuse catégoriquement d'enseigner quoi que ce soit à un panda n'ayant pas la moindre maîtrise des arts martiaux et un physique franchement peu arrangeant, et petit à petit une énorme pression s'installe : Po a été nommé pour défendre tout un village alors qu'il est fondamentalement nul et que des gens très talentueux envient sa place, il a donc l'obligation de devenir fort, envers et contre tout.

C'est un film que j'ai trouvé tout à fait plaisant. On a une 3D assez réussie (et résultat des personnages assez mignons), pas mal de combats très réussis (en même temps, l'intérêt du kung fu, c'est que ça fait tout de suite classe), une morale qui fonctionne assez bien... C'est gentil, coloré, bien animé, donc c'est plaisant. Ce qui m'a déçue, par contre (et malgré toutes les qualités du films, ce sont des défauts que je parlerais le plus), c'est le traitement accordé aux personnages.

Première vraie déception, le héros n'est absolument pas attachant. Il aurait pu l'être à peu de choses près, mais quitte à avoir un personnage principal nul, piteux et défaitiste, il aurait mieux valu qu'il soit capable d'autodérision. Po se moque beaucoup des autres (qu'il admire, pourtant), mais ne supporte pas la critique. En fait, il ressemble beaucoup à un adolescent de 12-14 ans qui, excédé de ses propres défauts, préfère s'étendre sur ceux des autres que de faire quelque chose pour lui, et je pense même que son comportement était précisément supposé être celui-ci, seulement voilà : entre le début et la fin du film, il n'a pas du tout évolué (sinon physiquement), si bien que j'ai eu du mal à encaisser sa victoire contre le "méchant" à la fin du film. En effet, Tai Lung est un méchant assez réussi : il a eu une enfance traumatisante (et on a des images de flash back où on le voit out mimi, que demander de plus XD ?), il se tire d'une prison super renforcée avec une plume et il revient pour se venger de son son maître ! Ca faisait classe, ça, globalement (d'ailleurs, ce qui m'a amusée, c'est qu'il me faisait un peu penser à Shan Yu, le méchant dans Mulan - un des rares bons méchants de Disney -, comme quoi quand ça se passe en Chine il faut un méchant charismatique et gris - vu que tous les autres sont de couleurs pétantes, c'est logique - et bourrins) ! Eh bien notre ravissant Tail Lung va se faire tuer par Po le panda de façon complètement irrationnelle (disons qu'étant donné le message véhiculé par le film, je m'attendais à autre chose de la "prise du petit doigt mushi" - je m'expliquerais sur ce point quand tout le monde chez moi l'aura vu ¬_¬).

Autre grosse frustration, les "cinq cyclones" ! Dès les premières minutes du film, on voit débarquer de super brutes en kung fu, mignons comme tout et là encore charismatiques (ils auraient très bien bu bénéficier de plein de produits dérivés), et finalement... On ne les voit pas des masses. On a à peine le temps de voir que la tigresse (dont je pensais qu'elle finirait avec le panda) est une femme digne et fière de pratiquer son art, que la grue est un homme calme, poli et taciturne... Et c'est tout. La vipère, le singe et la mante quant à eux se disputent quatre bouts de phrases et deux coups de pieds dans tout le film. Que de potentiel gâché O_O ! La tigresse donne parfois l'impression d'avoir servi de "substitut félin post Tai Lung" à son maitre, mais ce n'est pas développé.

Idem, on a un panda dont le père est un canard (!) et personne ne nous donne aucun éclaircissement.

À cause de cette multitude de pistes non exploitées, je serais tentée de penser que Kung Fu panda aurait été plus réussi en série qu'en film. Cela dit, j'ai bien aimé.

(Image trouvée sur Entertainment Wallpapers)

Posté par OmNiScIeNt FoOl à 18:41 - visionnages - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 11 juin 2008

Vivre !

Dans l'espoir de mettre des images à une partie du programme d'histoire, et pour me faire découvrir un film (car il faut l'admettre, en dépit de la quantité de DVD qui sont chez moi, j'en regarde assez peu), mes parents m'ont fait voir "Vivre" ("Huozhe"), qui raconte l'évolution de la Chine depuis 1940 jusque dans les année 70 (si je calcule bien) au travers de la vie d'une famille.

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On peut y voir Fugui, descendant d'une famille relativement aisée à la base, perdre tous ses biens en jouant, faisant ainsi fuir sa femme (Jiazhen) et ses deux enfants (Fengxia et Youqing). De rage d'avoir perdu ses possessions, son père meurt d'une crise cardiaque et Fugui doit quitter la maison (qu'il a perdue, donc) avec sa mère malade. Sa famille le rejoint finalement, mais il reste un gros problème : comment gagner assez d'argent pour nourrir tout ce petit monde ? Il se fait prêter une malle remplie de marionnettes et se met à travailler comme chanteur dans une troupe ambulante, mais en chemin il se retrouve pris dans la guerre civile. Il réussit à rentrer chez lui saint et sauf (abandonnant Chunsheng - un ami, qui travaillait avec lui au théâtre de marionnettes - lequel décide de s'engager avec les communistes), mais sa mère est morte et sa fille n'a plus de voix. Par la suite, il sera considéré comme un héros ayant défendu le communisme, alors que celui qui a gagné au jeu tous leurs biens sera condamné à mort pour avoir été bourgeois dans son âme ; un certain nombre d'évènements vont se succéder sans laisser le temps à la petite famille de vivre.

Personnellement, j'ai beaucoup pleuré, mais je commence à comprendre à quoi c'est dû : de la même façon que dans "Le Tombeau des Lucioles", dès que vous insérez une famille (et donc des enfants) dans un contexte historique peu clément, l'horreur des choses s'exprime de façon plus explicite et, par conséquent, on est plus violemment touché (logique). En tout cas, je trouve ce film réussi parce qu'il arrive à générer une émotion que même les personnages ne ressentent pas toujours.

La scène du mariage de la petite Fengxia, qui semble toute petite et ne peut pas parler, avec Wan Erxi, chef des gardes rouges dans une usine, moustachu, boiteux et ayant l'air d'avoir la trentaine, qui plus est pas très bavard, tous deux habillés et insérés dans un décor façon "fan club de Mao", me paraît absolument stressante (en fait, j'ai le réflexe débile de la fille qui a trop regardé "Tigre et Dragon" et qui attend que la fille tape sur tout le monde, défigure son époux, parte en courant et se taille dans le désert pour s'enamourer d'un brigand romantique, beau et fort, après avoir explosé une bonne centaine de figurants >_>). Pourtant, personne dans le film n'y trouve rien à redire. Les protagonistes sont ravis de marier leur fille à un homme qui a l'air gentil, Fengxia est toute contente avec sa casquette kaki et ses badges Mao, et la scène n'est pas du tout lourde vue comme ça, mais même sans le background communiste, ça fait quand même froid dans le dos, les histoires de mariages arrangés.

En tout cas, je suis contente de l'avoir vu. Je ne suis pas convaincue que grâce à ce film je m'en tirerai avec une bonne note au BAC d'histoire (c'est LA matière dans laquelle je suis presque sûre qu'au mieux j'aurais 13, et encore, c'est parce que je travaille dessus 40% de ma semaine), mais je suis contente de l'avoir vu, et je le recommande en espérant que vous serez moins pleurnichards que moi =_=".

(J'espère trouver des images du film pour décorer un peu mon article, mais allez savoir pourquoi c'est Windows Media Player qui a décidé de lire le DVD - tiens tiens -, et il ne sait pas faire de capture d'écran, l'imbécile. ; EDIT : Ah, maintenant j'ai une image trouvée sur DVD beaver)

Posté par OmNiScIeNt FoOl à 20:44 - visionnages - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 6 mars 2008

Be Kind, Re Wind

BE KIND REWIND

Ce qui nous donne "Soyez sympa, rembobinez" en Français, traduction honorable mais qui fait beaucoup moins chic. J'ai vu le film hier et je l'ai trouvé vraiment très bien (j'avais vu beaucoup de clips de Michel Gondri, mais c'est le premier film de lui que je regarde).

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Synopsis : Le propriétaire d'un vidéo club, Mr Fletcher part momentanément et confie son entreprise à Mike, qui prend cette responsabilité très au sérieux. L'ennui, c'est que peu après le départ du propriétaire, Jerry, un ami de Mike, après avoir tenté de sabotter une centrale électrique, devient magnétique et efface involontairement toutes les cassettes... Seulement voilà, comment faire pour continuer à faire tourner le vidéo club alors que tous les films ont été effacés ? Munis d'une caméra amateur, Mike, Jerry, Alma (une jeune femme embauchée à la va vite) et pour finir tout leur quartier vont devoir monter eux même les films de nouveau, et finirons par tourner un film original sur la vie de fats Waller...

be_kind_rewind_posterMon Avis : On pourrait se demander l'intérêt de faire un film qui se base sur des remakes : Be Kind Rewind  ne serait-il bon qu'à amuser les amateurs de pastiches ? Pas forcément... D'ailleurs on ne voit pas les versions "suédées" en entier. Cela dit ça fait pas mal réfléchir sur le droit d'auteur : à la fin du film, la boutique se retrouve avec des milliards de dollars et quelque chose comme 45000 ans de prison à purger pour avoir commercialisé leurs propres versions de blockbusters. Par ailleurs ces films "suédés" n'ont pas pour objectif de parodier les versions originales : ce sont les mêmes, avec nettement moins de budget et le film dure plutôt 20 minutes que deux heures. Gondri a lancé un concours sur Dailymotion, si j'ai bien compris...

(PS : vu qu'en ce moment on retappe ma chambre je dois utiliser un ordinateur très pratique mais pas évident à utiliser, donc pas d'image... je reprendrais cet article plus tard)

Posté par OmNiScIeNt FoOl à 14:21 - visionnages - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 21 février 2008

Ouran Host Club

(Ou "Comment passer d'un sujet très sérieux à quelque chose de tout à fait débile")

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C'est un animé que j'aime beaucoup, mais dans un genre très différent de ce que j'apprécie d'habitude... En règle générale, moi, j'aime les manga un peu bizarres avec des monstres et des esprits partout, du mystère et de la poésie... Bah là, je suis écroulée de rire devant un bête dessin animé hystérico-sentimental avec des dessins flashi, un scénario tout sauf fin et dont l'utilité philosophique est contestable.

Synopsis : Ouran est un lycée pour gosses de riches où n'étudient que des héritiers de firmes multinationales ou autres. La principale attraction du lycée ? Une sorte de club de "beaux garçons", qui sont là... Pour être des beaux garçons (le "Host club"), dont chaque composant est super stéréotypé : On a la brute le mignon, les jumeaux insupportables inséparables, le calculateur avare romantique discret affublé de lunettes, le cailloux humain calme et stoïque et le blond un peu niais prince aux origines françaises). Bref, toutes les filles tombent devant ce petit groupe. Un jour, Haruhi, élève pas franchement aisé (qui a bénéficié d'une bourse) casse accidentellement un vase, et pour le remplacer va devoir travailler au club lui aussi... L'ennui, c'est qu'alors que la tâche lui réussit pas trop mal on s'apperçoit qu'Haruhi est... Une fille. Mais tant pis, elle continue quand même - ça l'éclate XD.

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Mon avis sur la série : Bon, une fois qu'on en a compris les grosses ficelles, l'enjeu de cet animé (il existe aussi en manga mais je le trouve moche) apparait comme aisément identifiable : une fille au milieu de beaux garçons, une comédie sentimentale, elle va tomber amoureuse d'un d'entre eux (et on se doute que ce sera le plus important du lot)... Jusqu'ici on ne s'éloigne pas beaucoup de la niaiserie (bien qu'un peu revigorée par l'humour) de Fruits Basket ou je ne sais quel autre shoujo (manga pour fille) un peu mièvre.
Cependant Ouran Host Club n'est pas tout à fait aussi nul que ça aurait pu l'être.
Les personnages ont beau être stéréotypés, la série se moque beaucoup des canons du manga qu'elle transforme allègrement en bande de gros losers sympathiques, pour conclure que personne n'est parfait, et des personnages qui auraient pu paraître insupportables, comme la figure de Prince français blond, solitaire, romantique et qui semble un peu crâneur au premier abord, se révèlent finalement beaucoup plus attachants et marrants que prévu XD. Un peu gentil mais c'est pour la bonne cause, cet animé léger et un peu débile (mais mignon) est accessible à un grand nombre de personnes : drôle, sans enjeu métaphysiques fatigants, avec des personnages délirants et des histoires à dormir debout, des beaux garçons aux cheveux fluos et une héroïne calme qui essaie de supporter ce flot de débilités.

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Posté par OmNiScIeNt FoOl à 23:33 - visionnages - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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